• La Première Guerre Mondiale (1914-1918)

    La Première Guerre Mondiale (1914–1918)

     

    Été 1914

    Il y avait des arbres, il y avait des oiseaux,

    Le blé devait se moissonner bientôt,

    C’est tellement beau l’été qu’on ne peut pas croire

    Que c’est la guerre qui fait marcher l’Histoire.

     

    Les hommes sont arrivés par les labours,

    Ils ont pris position dans les faubourgs.

    C’est drôle d’être éveillé en pleine nuit

    Et de se dire que la paix est finie.

    C’est drôle d’être éveillé en pleine nuit

    Et de s’enfuir avec un vieux fusil.

     

    Souvenez-vous

    (Jean-Pierre LANG / Pierre BACHELET)

     

    Ils se prénommaient Émile, Henri, Gaston, Louis. Ils avaient vingt, trente ou quarante ans. Ils étaient cultivateurs, boulangers, bouchers, tenanciers, ouvriers, instituteurs ou palefreniers. Ils devinrent soudainement des soldats et durent quitter leur fiancée, leur épouse, leurs enfants, leur famille pour revêtir l’uniforme le dimanche 2 août 1914. Ils pensaient être rentrés à la fin des moissons, au plus tard pour Noël. Aujourd’hui, nous connaissons tous la suite…

     

    Durant quatre années, ils ont vécu dans les tranchées où ils ont connu la faim, la soif, le froid, la boue, la peur, les souffrances, la mort. Certains lieux leur étaient devenus familiers : Verdun, le Chemin des Dames, la Somme, la Marne, Vimy.

     

    La signature de l’armistice le lundi 11 novembre 1918 à onze heures mettait fin à quatre années de durs combats entre la France, l’Allemagne et plusieurs autres pays. Sur huit millions de mobilisés, près de deux millions de jeunes hommes ne revirent jamais le clocher de leur village natal… Plus de quatre millions subirent de graves blessures…

     

    Il est important aujourd’hui encore de se souvenir de ceux qui sont tombés pour la liberté de notre pays il y a près d’un siècle. Pour ne pas oublier… Pour ne jamais oublier ! Car l’écrivain allemand Johann Wolfgang von Goethe (1749–1832) disait : « Oublier l’Histoire, c’est se condamner à la revivre. »

     

    Aujourd’hui, il y a des arbres et des oiseaux

    Et le blé doit se moissonner bientôt,

    C’est tellement beau l’été qu’on ne peut pas croire

    Qu’une guerre pourrait faire basculer l’Histoire !

    C’est tellement beau l’été qu’on a envie

    De défendre la paille avec l’épi.


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  • Commentaires

    1
    737159 Profil de 737159
    Lundi 14 Novembre 2011 à 20:08

    dsl monsieur j'ai pas publier la poésie


     

    2
    Axel sahraoui
    Samedi 19 Novembre 2011 à 15:24
    Ils nous ont défendu pour qu'on devienne français
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